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Les composants d’une montre automatique

La montre automatique a toujours été une montre différente des autres. Avec un mode de fonctionnement bien étudié, elle n’a besoin que de quelques mouvements pour bien fonctionner. Mais une montre automatique, dans son ensemble, est aussi assez complexe. Elle est composée de petites pièces toutes aussi importantes les unes que les autres. Ce qui permet un bon fonctionnement. Et cela est valable mêmes pour les montres de mode comme la montre automatique.

Le rotor

Le rotor est un poids en forme de demi-cercle attaché au mouvement. Nous l’appelons aussi masse oscillante. Celui-ci tourne à 360° selon les mouvements du poignet et permet de remonter le ressort de barillet, grâce à une série de mécanisme, fournissant ainsi de l’énergie mécanique à la montre.

Le système inverseur

Le système inverseur se trouve entre la masse oscillante et le rouage. Grâce à lui, le rotor peut opérer le remontage automatique quel que soit le sens de rotation de la masse oscillante. Différents types d’inverseurs existent et le plus connu est celui à roues cliquet montées. Il comporte deux roues, composées chacune d’une roue supérieure et d’une roue inférieure entre lesquels travaillent des cliquets sans ressort (d), décliquetant alternativement dans une roue ou dans l’autre suivant le sens de rotation.

La couronne

La couronne de remontoir est un bouton, ou une roue, présente à l’extérieur du boîtier de la montre permettant d’actionner le mouvement.

En tirant ou poussant la couronne, on peut actionner différentes options selon la position de celle-ci. Pour une montre à remontage automatique standard (sans autre complication), il y a deux positions :

1) La couronne permet d’effectuer le remontage manuel (du barillet) de la montre lorsqu’on la tourne.

2) La couronne permet de régler l’heure de la montre.

Le ressort de barillet

C’est la source d’énergie mécanique d’une montre. Aussi appelé ressort moteur, il s’agit d’un ruban permettant d’emmagasiner de l’énergie lorsqu’il est tendu et la restituant en se détendant via un jeu d’engrenages.

Le système de transmission

Aussi appelé rouage, le système de transmission transmet l’énergie accumulée dans le ressort de barillet jusqu’à la roue d’échappement via une série de rouages.

L’échappement

C’est l’organe d’entretien de la montre. La roue d’ancre qui fait partie de l’échappement a pour fonction de laisser échapper l’énergie acheminée par les rouages vers l’ancre, de manière intermittente et régulière. Afin de diminuer le frottement entre la roue d’ancre et l’ancre, des palettes ont été ajoutées à l’ancre en rubis synthétique. Le “tic-tac” de la montre, est simplement le bruit produit par ces palettes sur les dents de la roue d’échappement. Ce système est dénommé “échappement à ancre suisse” et est encore utilisé dans de très nombreux modèles de mouvements, bien que le système d’échappement soit en pleine évolution grâce aux nouvelles matières et à leurs incroyables propriétés.

Le balancier

C’est le cœur du mouvement. Il bat entre 5 et 10 fois par seconde de manière circulaire. C’est l’organe régulateur du mouvement. Il est couplé au spiral, un ressort, lui permettant d’effectuer un mouvement de va-et-vient: l’oscillation.

Les rubis

Ce sont des pierres synthétiques composées de corindon et d’oxyde d’aluminium d’une grande dureté. Les rubis sont positionnés aux points de haute friction tels que le centre d’une roue, constamment en rotation. Ils permettent de réduire les frottements et l’usure. A l’époque, ces pierres étaient des vrais rubis. Mais après l’évolution à la hausse du prix de celles-ci et grâce au développement des matières synthétiques, elles ont été remplacés par du synthétique.

Ces rubis artificiels sont incolores à la base et ont été colorées en rouge pour des raisons esthétiques et afin de rappeler la pierre précieuse utilisée à l’époque.

Si vous cherchez à avoir une montre automatique pour homme ou femme, vous pouvez consulter le site montre-automatique.com.

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