Le coaching veut devenir bien plus qu’une mode

Apparu il y a plus de 25 ans, le coaching, ou accompagnement des personnes est aujourd’hui très en vogue en France. Cependant, c’est un métier considéré comme étant assez superficiel et la plupart des coachs ont d’autres activités en parallèle. Toutefois, on se rend compte que de plus en plus d’entreprises et de particuliers ont recours à l’expertise d’un coach dans le but de booster leurs équipes. Le coaching doit alors se réinventer et surtout de détacher de cette étiquette de mode pour devenir une véritable activité qui apporte de la valeur ajoutée.

Rapprocher les mondes de l’entreprise et des psys

Le terme « coach » est issu de la langue anglaise et fait référence à un répétiteur qui aide l’étudiant à préparer une épreuve. Dans le jargon français, le mot « coach » est hérité du français « coche », une voiture emmenée par un cheval et conduite par un cocher. C’est par la suite que le mot s’est largement répandu dans le football américain au cours des années 50 avant de prendre une tout autre dimension avec le football sur pelouse. Là aussi, le coach est le profil qui est chargé de booster l’équipe et d’améliorer ses performances physiques tout en donnant une part importante à la dimension psychologique.

Aujourd’hui, on peut dire que le père du coaching en France reste Vincent Lenhart, un élève sorti de la prestigieuse école HEC. Après avoir réussi à réaliser une analyse transactionnelle en France, il s’est par la suite lancé dans la consultance avec un cabinet de coaching et accompagnait les plus grands dirigeants d’entreprise en Hexagone. Au fil des années, il a mis en place une formation payante et a pu former de 4000 coachs diplômés en France. Embauché par le très prestigieux cabinet de conseil Bain & Co, il supervise aujourd’hui plusieurs écoles de coaching dont la plupart se trouvent en France.

Le coaching, un métier qui nécessite de l’expérience

Il faut le dire : la grande majorité des coachs ont une expérience dans un domaine bien déterminé. En effet, la moitié a déjà suivi une formation en sciences sociales ou humaines et l’autre moitié peut se targuer d’avoir une certaine connaissance de l’économie avant d’ouvrir un cabinet de coaching. De plus, la grande majorité plafonne à plus de 15 ans d’expérience et plus de 90% ont déjà eu une expérience opérationnelle sur le terrain. À noter surtout que trois quarts du travail de coaching se fait dans le cadre d’une entreprise.