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Où trouver une assurance habitation après résiliation ?

Comme le client, l’assureur a la possibilité de résilier le contrat (= renon) de l’un de ses clients. Toutefois, étant donné que ce droit est réglementé et que le client est protégé d’une certaine manière, l’assureur ne pourra résilier le contrat que dans certains cas spécifiques.

Regardons les différents cas où l’assureur peut résilier le contrat et comment il est nécessaire de procéder.

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Après le décès du titulaire

En cas de décès de l’assuré, le contrat n’est pas automatiquement annulé. En effet, les garanties du contrat restent légalement acquises au profit des héritiers légaux de la personne décédée. Toutefois, il appartient aux héritiers légaux d’informer l’assureur de ce changement de situation dès que possible. Au risque que l’assureur puisse exercer un droit de recours contre les héritiers en cas de perte. L’assureur a peu d’intérêt à maintenir une assurance au profit des héritiers. Il n’y a pas veiller à ce que les héritiers exercent la même supervision que la personne à qui le contrat a été initialement attribué.

Par conséquent, l’assureur sera également en mesure de résilier le contrat. Cela doit être fait, par courrier recommandé, et dans les trois mois suivant le jour où il a pris connaissance du décès. Renon ne prendra effet qu’à la fin d’une période minimale d’un mois à compter du jour suivant l’envoi de l’e-mail de résiliation.

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Exemple de Renon : M. Dupont est décédé le 11 mars 2012. L’assureur a été informé du décès de son client le 8 avril 2012. Le lendemain, une lettre recommandée est envoyée aux héritiers légaux, indiquant le renon du contrat. Le contrat sera donc résilié (dès que possible) le 09 mai 2012.

Renon à la date d’expiration du contrat annuel

La compagnie d’assurance a le même droit que le client ! Et il peut, si vous le souhaitez, annuler le contrat d’un client à sa date de expiration annuelle (= date anniversaire du contrat).

Pour accéder à cette résiliation, l’assureur doit informer l’assuré du renon du contrat au moins 3 mois et un jour avant la date d’expiration annuelle du contrat. Et pour être valablement et légalement acceptée, la demande ne rend pas besoin d’être faite par courrier recommandé.

Exemple : La date d’expiration du contrat est le 19 septembre. Le courrier de retrait doit être envoyé, par des moyens enregistrés, au plus tard le 18 juin de l’année en cours.

Bien que l’assureur n’ait pas à justifier sa décision de se retirer du contrat (c’est un droit qu’il a), il est fortement recommandé de vous renseigner auprès de votre assureur pour savoir pourquoi l’assurance a été résolue. Cela vous aidera certainement dans la recherche d’une nouvelle compagnie d’assurance et/ou vous évitera de vivre de telles mésaventures à l’avenir.

Renon après le désastre

Comme le client, l’entreprise l’assurance a le droit de résilier le contrat d’assurance d’un client après une perte. La compagnie d’assurance a peut-être remarqué que vous avez accumulé plusieurs accidents au cours des dernières années. Ou que les circonstances de l’incident étaient suspectes. Ou plus généralement, qu’il s’est trompé au sujet du risque qu’il avait initialement accepté d’assurer et que ce risque n’est finalement pas aussi bon que prévu…

Cependant, la compagnie d’assurance doit répondre à certaines exigences :

  • L’ assureur ne sera pas en mesure de résilier le contrat à la suite d’une réclamation. Mais seulement si vous avez tort (votre responsabilité est donc soutenue).
  • La résiliation ne peut être notifiée que dans un délai d’un mois après le paiement effectué par le partenaire d’assurance. Ou notifié le refus de paiement de l’indemnité.
  • Pour être valablement et légalement acceptée, la demande de renon ne doit pas être faite par courrier recommandé.

Le renon entrera alors dans force (au moins) trois mois après la date de résiliation du courrier.

En cas de non-paiement de la prime

Si vous ne payez pas la prime, l’entreprise peut suspendre le contrat. C’est-à-dire que l’assureur refusera d’intervenir en cas de perte.

Pour suspendre le contrat, la société doit lui envoyer une lettre de constitution par voie de mise en demeure. Soit par engagement judiciaire, soit par lettre recommandée, indiquant :

  • les primes restent impayées à ce jour ( les frais éventuels)
  • qu’ en l’absence de régularisation du contrat dans les 15 jours (à partir du jour suivant la signification ou le dépôt de la lettre recommandée au bureau de poste), le contrat sera suspendu

Et tant que la compagnie d’assurance a réservé la possibilité dans la réception de la réception, le contrat peut être résilié si les primes sont encore indemnisées. Ce renon entrera en vigueur au plus tôt à l’expiration d’un délai de 15 jours à compter du premier jour de suspension de la contrat.

Exemple : Pour révoquer la suspension des garanties du contrat et éventuellement éviter sa résiliation, vous n’aurez évidemment qu’à payer la prime impayée ( les frais éventuels). Comme indiqué dans le mûre qu’elle a reçu.

A savoir :

  • Si le contrat est suspendu mais que le contrat n’a pas encore été résilié et que vous avez un accident, l’assureur ne traitera généralement pas le dossier de réclamation (sauf intervention pour les tiers victimes). Sauf si vous avez une carte verte valide au moment de la catastrophe ! Dans ce cas, il vous suffit de pouvoir le prouver à l’assureur et l’assureur devra toujours intervenir (même en votre faveur).
  • Si vous renoncez à votre contrat de « prime de non-paiement », vous pouvez être inscrit en tant que mauvais payeur auprès de Datassur. Dans ce cas, vous pourriez avoir de la difficulté à vous assurer auprès d’une autre compagnie d’assurance. Ou au moins avoir une chance de payer la prime de manière progressive.
  • Bien qu’il y ait une suspension de la couverture contractuelle, la compagnie d’assurance a le droit de continuer à réclamer des primes de votre part plus tard. En fait, une suspension ne signifie pas que le contrat est résilié. Cela existe toujours ! Par conséquent, il convient de garder à l’esprit qu’une suspension du contrat en raison du non-paiement d’une sentence ne peut être exécutoire contre les victimes ! Votre assureur devra alors indemniser les victimes de l’accident. L’assureur est libre d’exercer un droit d’appel contre vous pour le recouvrement de frais compensés.

Vous avez la garantie voiture RC, l’assurance complète omnium et conducteur. Le contrat est suspendu en raison du non-paiement d’une prime (mais pas encore résilié).

Exemple :

  • Vous avez un accident et vous avez tort. Votre assureur indemnise les victimes (dommages corporels et dommages corporels). Cependant, il ne sera pas en mesure d’engager assurance omnium pour dommages au véhicule ou assurance conducteur en cas de blessure corporelle. L’assureur se tourne contre vous pour récupérer les indemnités versées aux victimes.
  • Vous avez un accident et vous êtes en droit. Votre assureur n’entre pas et ne traitera pas votre réclamation. Pour réussir et être remboursé par le tiers, vous devrez faire les étapes vous-même, probablement avec l’aide d’un avocat (à vos frais).

Renon en cas d’omission intentionnelle ou d’inexactitude dans la description du risque

Lorsque l’omission intentionnelle ou l’inexactitude induit l’assureur en erreur sur les éléments de l’évaluation des risques, l’assureur peut invoquer l’invocation du contrat.

Notez que ce sera toujours l’assureur qui devra prouver la nature intentionnelle de l’omission qui vous est facturée ! (Ex : c’est en fait l’enfant qui est le conducteur régulier du véhicule alors que l’un des parents est informé dans le contrat). Les primes dues jusqu’à ce que l’assureur ait pris connaissance d’une omission ou d’une inexactitude intentionnelle demeurent exigibles.

Il n’y aura aucune intervention de votre assureur. Sauf s’il y a des victimes, auquel cas l’assureur devra les indemniser. L’assureur exercera alors un droit d’appel contre vous. Afin d’obtenir le remboursement des montants indemnisés aux victimes (montant illimité, ce qui correspond finalement à ce que votre assureur n’était pas intervenu).

En cas d’omission involontaire ou d’inexactitude

Si l’omission ou l’inexactitude de la déclaration n’est pas intentionnelle, le contrat n’est pas nul.

Mais dans ce cas, l’assureur propose, dans un délai d’un mois (à compter du jour où il a eu connaissance de l’omission ou de l’inexactitude) la modification du contrat. Avec effet le jour où il a réalisé une telle omission ou inexactitude. Si l’entrepreneur refuse la proposition de modification du contrat ou si, après un délai d’un mois (à compter de la réception de la présente proposition), la proposition n’est pas acceptée, l’assureur peut résilier le contrat dans un délai de 15 jours.

Toutefois, si l’assureur apporte la preuve qu’il n’aurait assuré le risque en aucune circonstance à la lumière de ces nouveaux éléments, l’assureur peut résilier le contrat dans le même délai (15 jours).

Si l’assureur n’a pas résilié le contrat ou proposé de modifier le contrat dans les conditions ci-dessus, l’assureur ne pourra plus blâmer l’assuré à l’avenir pour les mêmes faits

Que se passe-t-il en cas de catastrophe ?

  • Si l’entrepreneur ne peut être accusé d’omission ou de fausse déclaration et si une réclamation est déposée avant que la modification du contrat ou la résiliation du contrat n’ait pris effet, l’assureur doit fournir le service convenu.
  • Si une omission ou une fausse déclaration peut être imputée au locataire et si une réclamation survient avant l’entrée en vigueur de la modification ou de la résiliation du contrat, l’assureur n’est pas tenu de fournir un avantage. Mais selon le rapport entre la prime versée et la prime que l’assuré aurait à payer s’il déclarait régulièrement le risque.
  • Toutefois, si, au cours d’une perte, l’assureur démontre qu’il n’aurait pas assuré dont le risque réel est révélé par la perte, son avantage sera limité au remboursement de toutes les primes versées !

Autres cas

L’ assureur peut également se rétracter du contrat du client dans les cas suivants :

  • Lorsque le véhicule, soumis à un contrôle technique, n’est plus équipé ou n’est plus équipé d’un certificat de contrôle valide.
  • Lorsque le véhicule n’est pas conforme aux « normes techniques applicables aux véhicules automoteurs ».
  • En cas de publication de nouvelles dispositions légales qui affectent directement les contrats d’assurance. Mais au plus tard dans les six mois suivant leur entrée en vigueur.
  • Si, après la suspension du contrat, le contrat n’a pas été rétabli dans l’année. À partir de la date de suspension effective du contrat.

Voir aussi notre page sur la résiliation par le menteur.

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