Aurélia Devos revient sur sa séparation avec Jean-Michel Blanquer

Aucun répit pour Jean-Michel Blanquer ces derniers temps. Au cœur de la tempête liée au coronavirus, il s’est retrouvé sous le feu des projecteurs, bousculé par une situation inédite dans l’éducation. Ses prises de décisions, notamment celle d’imposer le retour obligatoire des élèves à l’école dès le 22 juin, ont déclenché une vague de remous et d’incompréhensions parmi les Français. Aller à la page suivante >>

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Mais la pression ne s’est pas limitée à la sphère professionnelle. Depuis plusieurs mois, Jean-Michel Blanquer doit aussi composer avec une situation délicate sur le plan privé. Le mercredi 24 juin, Le Point a publié une annonce qui a fait l’effet d’un couperet pour ce responsable politique de 55 ans. >>>

Selon l’hebdomadaire, Jean-Michel Blanquer et Aurélia Devos auraient mis un terme à leur histoire. « Le ministre a officialisé sa rupture », précise le magazine, qui consacre son dossier à la vague de séparations survenue pendant la période de confinement. Leur mariage, célébré en 2018 à Fournes-en-Weppes, près de la frontière belge, avait rassemblé quelques noms connus : François Baroin, Michèle Laroque… Un moment fort, dans un décor discret.

Jean-Michel Blanquer, avant d’être ministre, avait été professeur du procureur adjoint et chef de section au Tribunal de grande instance de Paris, passé également par Sciences Po Lille. De son côté, Aurélia Devos, diplômée de l’Institut d’études politiques en 1999, mène une carrière exemplaire. Au printemps dernier, Blanquer confiait au Point : « Je passe maintenant la majeure partie de mon temps au ministère. Mes seuls voyages sont à l’Elysée ou Matignon ». Cette hyper-disponibilité pour la fonction, cette distance imposée par la crise, auraient pesé sur l’équilibre familial.

En quelques mois, la pandémie a mis à l’épreuve bien des certitudes. Chez les Blanquer-Devos, le couple n’a pas résisté à la pression continue, à la solitude de l’agenda surchargé, à la rareté des moments partagés. Le tumulte public a fini par faire écho dans la sphère privée. Faut-il s’en étonner ? Lorsque la vie politique accapare tout, il ne reste parfois que le silence dans les couloirs d’un ministère déserté le soir venu.

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